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samedi, 23 mars 2013 13:45

Wibdo "le Sacrilège"

Dans un village, Poko une belle jeune fille est la proie de toutes les convoitises ce qui inquiète son père et d’une certaine façon sa mère. Cette dernière, par pur matérialisme manœuvre habilement pour qu’elle travaille auprès d’un riche commerçant soi-disant son cousin.
Puisque l’on ne peut confier de la viande à un chat, ce qui devait arriver arriva. Elle tombe enceinte et sa complice de mère tente le tout pour le tout pour la faire avorter, en vain.
Obligée de fuir le village pour éviter l’opprobre et le courroux de son père, Poko se rend chez une amie en ville. Elle accouche mais faute de moyens, elle abandonne l’enfant qui est recueilli par une vieille femme.
Quelques temps plus tard, Poko trouve du travail comme domestique en ville chez un couple de blancs à qui elle donne satisfaction. Ceux –ci en rentrant lui constituent un capital consistant et elle commence un commerce qui ne tarda pas à devenir florissant. Elle devint une femme d’affaires comblée mais troublée par une seule chose : son fils qu’elle a abandonné il y a quelques années et dont elle n’a plus de nouvelles.
Un jour , par reconnaissance et sur les conseils de son amie, elle va dans la clinique de la ville où sa mère a été bien traitée, elle y est reçue par un jeune et charmant infirmier-major dont elle tombe immédiatement amoureuse. Une histoire d’amour naît mais comme la nature est parfois vengeresse et méchante, des révélations et recoupements de bouts d’histoires finissent par faire éclater la vérité au grand jour.
Comment finira cette scabreuse affaire ?

 

Réalisateur: Zida Boubacar dit Sidnaba

Producteur: Charlemagne Abissi

Durée: 1h42mn

 

Publié dans Long métrage
jeudi, 21 mars 2013 14:29

Mathy, la tueuse

Drame social, ce film zoome sur la déperdition des mœurs dans une société africaine embarquée malgré elle dans les flots de la mondialisation et de la culture unique.

Bâtie autour de la vie de Titi, jeune fille faisant très peu cas des principes moraux, l’histoire nous fait découvrir un monde où l’argent est roi, où le sexe se conjugue à tous les temps et à toutes les personnes. Pendant que Titi se pavane avec « Chic », elle passe ses nuits avec « Choc » et tout cela avec les moyens financiers du commerçant Karim Ligdi , du député Soungalo et d’autres nombreuses victimes de son charme .
Dans le sillage de Titi, se trouve Mathy une femme bi-sexuelle dont les préférences vont plutôt aux femmes. Entre fourberie, mensonge, affaires louches, homosexualité et trafic d’influence, le film dénonce ces travers qui guettent notre fragile société et se positionne en réalité comme un défenseur des valeurs positives.

Réalisateur: Zida Aboubacar dit Sidnaba

Producteur: Abissi Charlemagne

 3$

Publié dans Long métrage
jeudi, 21 mars 2013 13:56

Rakiiré "Une Plaisanterie"

« La population du Burkina Faso a été évaluée à treize millions neuf-cent-deux-mille, neuf-cent-soixante-quinze habitants, et là dedans, il y a 67 groupes ethniques. »
Le film débute sur cette affirmation simple : La société Burkinabé présente un mélange ethnique et culturel rare. Presque un record en Afrique. Qu'évoque cette richesse multi-ethnique à des occidentaux ? Rivalités, jalousies, tensions, bataille d'influence au sommet de l'État ? Plus tragique encore, le souvenir du Rwanda, de la Côte d'Ivoire, du Libéria, et la liste est longue, réveille en nous les images du crime de masse, du conflit ethnique, du génocide. En un mot, société multi-ethnique égale problèmes.
Et si c'était tout l'inverse ?
Les premières séquences déstabilisent le regard de l'étranger. Une histoire drôle en langue Mooré entraîne de grands fous rires. Une provocation improvisée dans la rue se termine là aussi dans la bonne humeur. De la dérision, des moqueries, un langage quelque peu étrange… nous pénétrons dans l'univers de la ''parenté à plaisanterie''… Ce n'est ni une coutume, ni un trait culturel, ni simplement une manière d'aborder la relation à l'autre. La ''parenté à plaisanterie'' fait partie intégrante de l'identité Burkinabé. Cette institution traditionnelle repose sur un ensemble incroyablement complexe de règles et d'interdits. Chaque groupe ethnique entretient une relation de ''parenté à plaisanterie'' avec plusieurs autres groupes. Très concrètement, lorsqu'un Burkinabé croise son parent à plaisanterie, dans la rue, au travail, dans le cercle élargi de la famille, il l'insulte, le moque, s'en prend aux supposés défauts de son groupe et affirme la supériorité du sien. Cette joute répond alors à des règles strictes. Il est interdit pas exemple de s'en prendre à un défaut physique, et plus généralement à un mal quelconque qui touche l'autre. Les moqueries répondent à un code précis. Un bwaba accusera le peul d'être un voleur, comme tous les siens, le peul dira du bwaba qu'il passe son temps à boire, comme tous les bwabas. Le mooré traitera son voisin gourmanché
d'esclave, le sembla dira du bobo qu'il est un mangeur de chenilles… (liste non exhaustive)… Cette tradition se transmet de père en fils, de mère en fille, et prend des allures de théâtre social lorsqu'elle s'invite aux mariages mais aussi aux enterrements !
Le film nous apprend à mesure que se déroulent les exemples et des explications du sociologue Alain Joseph Sissao le fonctionnement de la parenté à plaisanterie, mais aussi son rôle de ciment social. Car la règle dite d' ''interdiction de saigner'', qui proscrit formellement de s'en prendre sérieusement à son parent à plaisanterie contribue à nouer un lien fraternel entre les groupes, et comme le dit Moussa Sanou dans le documentaire : « Quand tu t'amuses avec quelqu'un, il est difficile que tu t'énerves contre lui ». C'est d'ailleurs là le véritable intérêt de la tradition : se préserver de tout conflit. Maître Pacéré, avocat, historien et chef traditionnel le croit fermement : « La stabilité du Burkina provient de la culture même du pays, qui, si elle est respectée, ne peut pas donner matière à affrontement entre les groupes ethniques ». Si elle est respectée… car l'urbanisation, l'occidentalisation, le métissage, la perte des repères mettent à mal la tradition et compliquent la transmission entre les générations, comme nous l'expliquent les jeunes qui concluent le film. L'avenir reste à écrire. En attendant, les Burkinabé continuent à s'insulter, et nous renvoient aussi à nos démons : l'immigration, l'assimilation… le regard que nous portons sur l'Afrique devrait être pour une fois riche d'enseignements.


Réalisateurs: Moussa TRAORÉ et d'Emilien BERNARD
Durée: 48 minutes

2$

 

Publié dans Documentaires
mercredi, 20 mars 2013 16:48

Ouaga Zoodo

Tambidga, vieux roublard, trouve un emploi de gardien dans la maison d’un riche entrepreneur. Dès les premiers instants, c’est le clash entre Maria, la maîtresse de maison et lui.
Comble de malheur, le couple est l’un des plus infidèles au monde et Tambidga trouve l’occasion de faire chanter l’un et l’autre.
Mettant en œuvre ses talents de maître-chanteur, il parvient à obtenir de la maîtresse de maison, la somme de un million de francs et de Souley, le maître de maison, entrepreneur de son état, une villa clé en main.
Mais comme dit l’adage : « Chameau mal acquis ne profite jamais »…

Réalisateur: Zida Aboubacar dit Sidnaba

Producteur: Abissi Charlemagne 

 

 3$

Publié dans Long métrage
samedi, 16 mars 2013 23:38

Un fantôme dans la ville

Le fantôme d’une belle femme décédée dans des circonstances mystérieuses erre dans la ville à la recherche de victimes choisies avec soin et dans un but précis : briser son sort. Bien entendu, les contacts avec ce fantôme sont dangereux pour tout homme qui l’approche. Pour chacun , l’histoire d’amour finit par une crise de folie. Seulement, le fantôme parviendra-t-il à atteindre son but ? C’est là tout l’intérêt de ce film qui tient le cinéphile en haleine du début à la fin.

 

Réalisation: ZIda Boubacar dit SIDNABA

Année: 

Durée: 

 

 

 3$

VIDEO PLAYER by video hosting

Publié dans Long métrage
samedi, 16 mars 2013 21:37

Histoire de sable

Dans un monde où valeurs et traditions tendent à disparaître, un immigrant québécois tente de renouer avec la tradition de son ethnie, les Gourmantchés. Il suivra la piste autochtone du Québec. À partir de Montréal, son film nous mènera dans des réserves autochtones, au coeur de la tradition animiste de la nation attikamek. Un point de vue personnel sur ce retour aux sources. Un voyage au sens propre et figuré au coeur de la forêt, de la mémoire et des traditions.

Réalisation: Hyacinthe Combary

Producteur: Yves Bisaillon

Année: 2004,

Durée: 48 min 27 s

 

Free / gratuit

Publié dans Documentaires
samedi, 12 janvier 2013 19:12

Omar 9-1-1

Documentaire qui fait le portrait d'un Montréalais originaire du Burkina Faso. Devenu essentiel à la communauté de son quartier, Oumar le mécanicien est au centre de la vie collective. Au-delà d'une panne, on échange autour des grandes questions : du féminisme à la polygamie, de la politique à la religion. Dans huit mois, le grand frère ira visiter sa famille après six ans d'absence et c'est pour cette raison qu'il cherche des centaines de cadeaux. Chez lui, quand on quitte les siens, c'est pour trouver la richesse...

réalisateur: Stéphane Drolet,

producteur: Nicole Lamothe,

,

Durée: 53 min 1 s

 

 Free / gratuit

Publié dans Documentaires
jeudi, 27 janvier 2011 14:53

L'or Blanc

Autrefois, de force, nous traversions l’Atlantique pour les Amériques : où nous chantions et dansions dans les champs de coton pour apaiser les coups de fouet et pour amuser le maître blanc…

Aujourd’hui de gré, nous abandonnons nos champs de coton et traversons le Sahara pour le pays de l’esclavagiste : chantant et dansant tels des enchaînés de l’or blanc africain…

Un cri de révolte contre l’absurdité d’un système agricole qui piétine les paysans du continent.

 

Réalisé par : Adama Sallé

Pays : Burkina-Faso

Genre : Fiction

Durée : 20 mn (court métrage)

Langue : arabe - sous-titrage : français

Festivals et prix :

Prix spécial René Monory de la meilleure école de cinéma africaine, Fespaco, 2011

Prix de la meilleure fiction des écoles, Fespaco, 2011

Festival International du Film de San Sebastian, 2011

Festival Cinémas d’Afrique d’Angers, 2011

 

 

Publié dans À venir
jeudi, 27 janvier 2011 14:53

Paris Mon Paradis

"Tout va bien". Ils sont venus. Ils ne repartiront pas les mains vides. Ils envoient de l’argent au pays, et de bonnes nouvelles. Ils ne laissent rien paraître des difficultés morales et matérielles dans lesquelles ils sont souvent. Ils entretiennent le rêve, le mythe d’un eldorado, d’une immigration synonyme de réussite et de richesse.

 

Réaliser par : Eléonore Yaméogo

Pays : Burkina Faso

Genre : Documentaire de création, 2011

Durée : 1h08

Langue : français, mooré

Festivals et prix : Fespaco, 2011, Meilleur documentaire, Festival Vues d’Afrique 2011, Montréal

Festival international du film d’Amiens, 2011.

Publié dans À venir
mercredi, 21 septembre 2011 11:27

Une femme pas comme les autres

Mina, Président Directeur Général d’une grande société décide de prendre un second époux !!! C’est une décision osée et cavalière dans un environnement où la polyandrie ne suscite pas un brin de réflexion. Mais Mina a ses raisons.

Fidèle épouse, elle est déçue du comportement de son homme. 

En fait, Dominique, son époux au chômage, flirt avec Aïcha la femme du voisin. Policier de profession, Pierre, le voisin cocu, dans un jeu d’intrigues, est tenu informé des escapades de sa conjointe aux formes « généreuses » .

Dominique, mal à l'aise par l'attitude de sa femme, finit par se confesser.

Cet aveu ne va cependant pas dissuader Mina. L’heure d’une cohabitation inhabituelle a sonné pour Dominique. Son tort l’invite à respecter la nouvelle donne mais son orgueil du « mâle dominant » l’incite au départ. Partira-t-il ?

Avec Georgette Paré,  Serge Henri, Bakary Bamba, Abdoulaye Komboudri (Dramane), Augusta Palenfo...

 

Publié dans À venir
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